Ta mère en string de guerre.

Ta mère en string de guerre.
Seul demeurera le rythme de sa respiration ratrappant la vôtre.

J'AI MAL A LA BIDOUILLE.
NON, PLUS HAUT.



Absurde constance à sens unique




Ce soir je suis crevée d'un vol à 3h du matin liant Barcelone à Bruxelles. Je songerais bien à aller rejoindre les plumes mais monologuer toute seule sur sa chaise a quelque chose de plaisant; de quelque peu autiste aussi. Je me réécoute les chansons qui m'ont suivies durant ces deux semaines de vacances, je n'échappe pas à l'after holidays nostalgy. J'ai vu des paysages, des paysages; des visages. Des visages qui défilent, des sourires qui bouillotent le coeur, des grognons qui élèvent l'estime que l'on a envers nos ch'tis potes qui nous manquent un peu plus à chaque rictus de leur part.
Percer sa bulle de ver, s'aérer l'esprit ferait peut-être du mal à un cloporte, mais pas à une mouche.

Phi que tires-tu de ces vacances? De l'étonnement m'sieur. Que ce soit en positif ou négatif. De l'humanité de certaines personnes, de l'égoïsme de d'autres, des réactions en général. J'ai sûrement l'air très niaise à parler ainsi (je suis crevée, hein, la moitié de mes neurones dorment déjà.) mais si vous saviez comment la voisine d'à côté peut changer votre vision des choses (à part la mienne qui est vraiment être une vieille rabougris), qui sans le vouloir, et à force de fréquenter le même type de personne, s'avère très arrêtée. Finalement, on sait plus vraiment pourquoi on se sifonne la bouteille de vodka, qu'on se grille une cigarette ou qu'on s'écoute l'album de Pete Doherty (Parce que Grace/Wasteland est tout bon, oui on sait No!)? A tatillonner le sol à la recherche d'un bout de pied d'estale dans cette société qui pue le renfermement.

J'espère sincèrement pour vous, que dans l'avenir, ou dans le passé, quelqu'un se verra/soit déjà assit à vos côtés; qui ne sache de vous ni le passé, ni les exploits ou les échecs, mais seulement l'instant présent. Et qu'au fil des conversations, puisse tirer tout le bon qui est en vous; toute votre personnalité, votre manière de penser, votre confiance en vous. Toute cette confiance que vous pensez atteindre en vous forgeant cette image, ce leurre que vous croyez être l'emblème de votre propre personnalité aux travers de votre décadence, en dépassant les limites de vos limites.
Et c'est magnifique parce que vous êtes hors de cette bulle médiatique de hiérarchie à la con. Vous êtes vous, et l'autre qui est Lui, s'emboîte, se loge dans la croûpe que forme les tréfonds de votre personnalité, liée à la sienne. Et plouf, ça fait pas des chocapics, mais un sentiment qui donne la chair de cocotte. Vous êtes unique, positivement et négativement. Un véritable melting pot de tout ce qui vous rend riche et pauvre à la fois. Vous n'avez pas dû chercher à faire vos preuves, il aura juste fallu que l'un prenne le temps de s'asseoir sur un banc, à côté de vous.





Eddie Vedder - Society

# Posté le mardi 25 août 2009 18:16

A ta si grande ouverture d'esprit, à tes jugements rangés au placard et tes étiquettes à foutre au cul, merci C.

C'est un sentiment étrange, vous savez. Ce soir, à l'heure qu'il est, je ne sais pas si j'ai pu lui apporter quelque chose. Je n'étais peut-être qu'une image parmi tant d'autres qui défilent, comme dans les vieux films de suspens.
Un objet de distraction qui vient faire le pître devant vous; Une vieille gogole qui fait des grimaces et cueille de petites notes de plaisir pour les lui offrir. Sûrement, en fait. Mais si j'ai pu y apporter un quelconque sentiment plaisant, j'y verrais ma propre satisfaction personnelle. Mais de quel sentiment plaisant parle-je? Du plaisir, mais pas de celui que l'on ressent lorsque l'on reçoit la nouvelle fringue à la mode, pas celui là, non. Le plaisir qui se love dans la croûpe du désir, bingo, celui-là. Ce jeu d'envie, de danger, de désir. Et si j'ai pu être, à un moment, désirable à ses yeux, j'aurai gravé quelques échelons dans ma propre estime de moi-même qui, ces derniers temps, rase parfois le sol à la recheche de quelques asticots à mastiquer!
Se sentir désirable et désiré; ça vous bombe le torse et ça vous rend fier. Tellement plaisant, parfois. Peut-être que ceci n'était qu'un mirage, qu'une mascarade dont les gestes et les mots ont été mélangés par une grosse gamine de 16 ans constituant son petit conte de fée des temps modernes. Et si c'était le cas, je préfère garder de cette expérience, ce sentiment d'avoir pu plaire à quelqu'un. Je ferrai de tous ces gestes, de ces frôlements, de ces mots; des mensonges empilés en pièce maîtresse. Après tout? La pillule se fait plus facile à encaisser.
D'un point de vue extérieur, j'en sors grande perdante, tomber dans ce désir qui frôle le sentiment c'est commencer à se consumer lentement. Mais même si la nature de ses gestes n'étaient que le fruit de mon imagination, je le remercie pour ce parfum aveugle dont j'ai pu hûmer la bonne odeur. Juste pour ça, je ne regrette rien.




- Est passée outre.-

# Posté le dimanche 16 août 2009 18:15

Modifié le mardi 25 août 2009 17:02

La nuit, je mens.

La nuit, je mens.



Hello les p'tits loups, je m'envole demain chez nos amis les french people pour finir mon périple à Barcelone! Je remarque qu'il ne reste plus que trois petites semaines avant l'arrivée de ce bourreau qu'est la rentrée, donc que dire de plus que; PROFITEZ ! Que ce soit en buvant, pétant, rôtant; s'enrouler, fumer, sortir ou se regarder un bon vieux Disney dans son canapé! Qu'importe, notre but final n'est-il pas le même? Having fun! Amusez-vous, grappillez ces jolies notes pis, arrêter de penser le temps d'un instant. Vivez vos moments, sans penser aux conséquences ni appréhensions, foncez! Et ne vous perdez pas vous-même :)

TCHUUUZZZzz __!

# Posté le mardi 11 août 2009 14:09

Modifié le mardi 11 août 2009 14:37

J'ai réécouté un de mes vieils albums d'Usher, ce n'est pas de la nostalgie. La nostalgie est agréable.

J'ai réécouté un de mes vieils albums d'Usher, ce n'est pas de la nostalgie. La nostalgie est agréable.
Aujourd'hui, j'ai peut-êre réalisé que les gens étaient décevants. Pas des gens, mais ces gens-là, les miens. Ceux auxquels tu offres tes bras sans aucune méfiance. Je dois peut-être idéaliser à l'outrance, qui sait? Fonder trop d'espoir sur leurs épaules fait croûler ma naïveté innocente. Trop de mensonges, trop de retournenements, trop de non-dits, trop d'innattentions non-voulues qui froissent. Trop d'accumulation. Trop de trop.
Mais quel est cet optimisme débordant voyez-vous? Je fais pas mal hein pour mon genre? J'anticipe. De vos pensées outrâgées, j'en veux pas. Ni de votre pitié, ni de votre analyse à deux balles qui cherche à savoir de qui je parle, je m'en fiche, ok? Et si ce genre d'article provoque chez vous un quelconque émoi d'adrénaline et que vous n'en finissez pas de vous en nourrir, tant mieux pour vous. Vous irez loin, peut-être jusqu'au bout de la rue avec un peu de chance? De ça aussi, je m'en fiche.
J'aurais aimé mon cocon feignant l'indifférence face à toute cette déception ou de ce trop plein d'espoir que j'ai misé sur chacune de vos têtes. Ce lourd manteau qu'est ma lassitude laisse place à ma méfiance.
L'impassibilité de mon visage n'est qu'un masque cachant mon rictus de dégoût. J'exagère, oui sûrement. Mais nombre de fois où vous l'avez franchie, cette limite de ce que vous pouvez permettre ou non. Sauf que ce droit, vous l'utilisez sans aucun scrupule et sans aucune retenue, piétinant le tout de vos pieds si légers.
Et le pire je crois, c'est que vous ne vous en rendez même pas compte, ce n'est pas volontaire. Mais quel est celui qui porte le plus préjudice? Celui qui a conscience de ses actes ou celui qui est aveugle et se croit gros bisounours?

Voilà, J'avais envie de taper cette grosse brique de mes doigts guidés sur le clavier sans aucune retenue. Pas de mots sur lesquels trébucher, ni relecture, rien. A croire que sur le moment, ceux-ci venaient vraiment du coeur. J'en ai fini de ma paranoïa.
C'était libérateur, t'es plutôt cool Skyrock.
Merci d'aller souiller quelqu'un d'autre de vos jugements; passez votre chemin, vous serez classe. La Phi enragée qui compte peut-être se faire adopter par une colonie de fourmille plus tard si trop déçue par le genre humain, vous dit ciao, vous aime tout de même malgré elle et;
Demain est un autre jour ;)

# Posté le samedi 01 août 2009 15:17

Modifié le samedi 01 août 2009 15:31

Je t'aime! Moi aussi, à moitié.

Rien ne change.
C'est toujours ce même sentiment qui tiraille de l'intérieur.
Ce même pincement quand tu le vois.
Puis quand tu te regardes, toi, ensuite.
Serait-ce trop lui demander d'arrêter de sourire?
Tous ces actes de bravoure et de détermination.
Tous ces acquis.
Ce bagage qu'il remplit au fur et à mesure.

Tu les volerais bien.
Tu bomberais la poitrine tellement tu serais fier.
Et non.
Chétif et fade, tu convoites.
Tu mélanges ta rancoeur à ta jalousie malsaine.
Et tu aimerais le nuire.
Tu t'éc½ures toi-même d'une telle pensée.

________________________Et finalement, je crois que c'est toi qui y perds.



# Posté le mercredi 29 juillet 2009 17:21