Blanche est la colombe.

 Blanche est la colombe.
L'inspiration m'ayant salement engrossée et mes premières contractions se faisant déja ressentir dans le bout des doigts, me voici, me voilà en ce moment-même à vous pondre un article sur le clavier!
J'aime à penser que plus tard, je me ferai engrosser deux voir trois fois. Par le même homme, si possible.
J'aspire à être une de ces femmes indépendantes, pas une de ces mamans-gâteaux parce que je ne sais pas faire de gâteaux .. même si je voue une certaine admiration (à traduire par compassion) pour Lynette Scavo et ses 4 bambins! Je crois que je serai une de ces femmes-conserves&pâtes et vouerai un sacré culte à Bonduelle et Géant vert! Je crois également qu'on investira, mon homme et moi dans un robot-aspirateur qui fera les poussières mais je troquerai tout de même le plumeau quand la vie sous la doudoune se verra un peu morose et pour la rendre un peu plus colorée, assouvir quelques fantasmes enfouis, why not?!
J'aurai mon petit coin de verdure au fin fond de la campagne avec la petite maison cosy : Les enfants, le chien Djembé junior, quelques poissons et le mari. Fin, "le mari", le compagnon. Celui-ci aura tout l'humour du monde, la moitié de la générosité et bonté de mère Thérèsa. Il aura une personnalité forte, du répondant et nos caractères se guerroieont avec quelques moments de trève qui laisseront place à cet amour du premier jour; c'est ce qui permettra de conserver la passion de notre couple et rompre avec le quotidien mollasson. Si mon homme descendait de la dynastie Crésussienne, ça m'arrangerait aussi, mais à choisir entre riche avocat ne vivant que pour son boulot, je dirai que je préfère l'homme qui, même après 30 balais dans le pet, saurait apprécier la vie et ses plaisirs. Lui verrait ses vieux amis autour de quelques bières (pas trop quand même, je me battrai contre cette grosse panse qui pendouille généralement passé 40 ans.) pendant que moi, j'irai parler potins et déboires sexuels avec les amies, commères du coin.
J'aurai ma petite Citroënne c4 vert-pomme et c'est avec cette voiture respirant fraîcheur et indépendance que j'irai bouloter. Maintenant, savoir que faire de ma vie plus tard, demandez-donc à point d'interrogation ou à trois points de suspension car moi, j'en sais encore rien. Fuir les maths est ma seule contrainte pour l'instant.
Je ne pense pas me marier un jour. Je ne crois pas en Dieu et sceller un amour dans deux anneaux et un papier officiel me semble bâteau et trop risqué. L'échec et les poursuites que cela pourrait engendrer niveau financier et moral, ont tendance à me faire détaler illico-presto. Je trouve toqués les couples passés 1 an qui se mettent la bague au doigt. M'enfin, nul ne peut juger la puissance d'un amour ... antonyme de l'Amour rend aveugle.

Mais bon, si la passion venait à flancher passé 40 ans, faut pas croire, je n'hésiterai pas à enfiler les bas résille, les sous-vêtements léopards ou rose criard comme les madames sexagénaires que j'ai vu hier chez Women's secret! Aha :D -A prendre au premier degré-
Tout moyen est bon pour rallumer la flamme, eh?

Et vous, dîtes-moi tout, les projets? Ou dîtes-moi pas, les vents sont aussi mes amis! Hum.
Bon les loulous, je m'en vais me dégourdir les fesses! C'est pas que cette vieille chaise, c'est du béton mais ça s'en rapproche!
Tchuuz!

# Posté le mardi 28 juillet 2009 17:06

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 10:59

Mon chagrin n'est que le fruit d'une conspiration de petits pois.

Mon chagrin n'est que le fruit d'une conspiration de petits pois.
A croire que l'humain naît pour être con. Déjà, Eve, la femme absolue de tous les hommes, clute en croquant sa pomme. D'ailleurs, va savoir pourquoi la Genèse conte que par la faute du geste de la Femme, touchant au fruit défendu, celle-ci engendre le malheur sur la terre comme Pandore, ouvrant la jarre renfermant tous les maux de la terre dans la mythologie grecque. Pourquoi est-ce un homme, acteur du Récit de la Passion, pourquoi était-ce le prophète Moïse qui fit lever des eaux, des terres et des déserts; déjà beaucoup trop de paquerettes jetés aux hommes dans la Bible, livre le plus répandu de la planète devant la trilogie Twilight! J'ai du mal à croire qu'il n'y ait encore eu aucune révolte anti-machiste de la part de mes concitoyennes. Fin bon, nous avons quelques vieilles rousses folles à mettre sur le bûché, de moralistes féministes s'éprenant de tarés comme Sartre pour relever l'honneur féminin!
Mais ceci est une parenthèse, la guerre des sexe, n'est pas à l'ordre du jour.

Amis du soir, bonsoir, l'heure est à la discorde! Ca me prend le chou, et j'aime pas le chou. Qui aime les choux, sérieusement; surtout quand ça vient de Bruxelles. C'est vert comme tes crottes de nez et ça pue. Alors laissons les puants avec les puants non d'un boudin! (Mais toi, petit nauséabond qui lit cet article, tu as spécialement le droit de les rejoindre :D)
En tant qu'adolescent en pleine crise de soi-même, criant à la baise, aux cigarettes, à l'alcool et à la recherche de son Soi, aussi; à sa propre identité dans ce monde de barbare; vous manquez vraiment d'originalité vous savez? Le Petit Prince nous demande de dessiner un mouton, et hop, hop, ça en pousse plein les pâturages. Manque d'originalité et soumission complète, châpeau haut les gars!
On dénombre de plus en plus de cas de dépressions chroniques profondes en Belgique, et qui plus est, de plus en plus tôt. Le nombre croââsse de jour en jour, et parfois, j'ai l'impression que certains rejoignent cette secte de sniffeurs de bas quartiers! Ca va suivre les Franklin&Marshall, la vague déferlante Edward Cullen, cette paranoïa ira jusqu'à en devenir une mode, ça en devient une mode. Allons bon, c'est quoi ce nouveau trip de crier son mal-être suicidaire sur tous les toits? Je fumai ma dernière cigarette tout en tenant compagnie à ma meilleure amie la bouteille de vodka. Je pensai à lui, à mon amour à sens unique, je m'écorchai et sombrai .. dans la folie?
Je ne dis pas que les problèmes sont de petits talus de vent qu'on règle en sautillant au dessus, non. Mais honnêtement, le malheur devient une banalité, et de cette banalité qu'on module de plus en plus dans le marbre, c'est elle qui nous fera sombrer.
Faire sa vieille moule écrabouillée pour qu'on nous dépose sous la lumière de la table d'opération, bof comestible. D'accord, le coeur souffre de tous ces soubresauts qui lui donnent le mal de la mer, mais n'est-il pas la lumière du projecteur de la table d'opération, la source principale et engrenage de ce mal-être? Maintenant, je cible l'amour à sens unique comme exemple principal car il s'agit de l'anomalie la plus courante chez nous autres, ados (quoique cela devient quasiment une normalité) mais je pourrais citer autre chose comme je pourrais remplacer la moule écrabouillée par le poulpe indisposé. Je veux dire par là, que je ne comprends pas toujours ces appels de far, mal-être activé ON qui ne sont en réalité, pour la plupart du temps .. que des manques d'attention ressentis sur sa propre personne. Dommage, sachant que Dieu (Encore un homme, décidément! Où sont les femmes, les femmes, les feemmes?! En tout cas, pas chez toi Patrick Juvet!) nous a généreusement offert deux mains et un cerveau. Autant se mettre sous les feux des projecteurs grâce à ce qu'on module avec brillo de ses mains non?
Essayons de conserver les vraies valeurs que nous égarons parfois au cours de notre route, au risque de nous égarer nous-même. La vie est belle les amis, ya que les cons qui ne le voient pas.

C'est sur cette petite note moralisatrice que je vous souhaite la Bonne nuit mes chers amis :)

# Posté le mercredi 22 juillet 2009 19:30

Modifié le jeudi 23 juillet 2009 07:44

L'empreinte d'un homme sur un autre est éternelle, aucun destin n'a traversé le nôtre impunément. (François Mauriac)

L'empreinte d'un homme sur un autre est éternelle, aucun destin n'a traversé le nôtre impunément. (François Mauriac)


















________________Merci,


Pour la folie d'un gamin de 8 ans,

L'humanité d'un maître zen de 99 ans,

L'humour d'un pois-chiche épileptique,

La gentillesse d'un manche à balai,





L'authenticité de Centis.








# Posté le lundi 20 juillet 2009 18:27

Modifié le lundi 20 juillet 2009 18:49

La nuit, Yann Tiersen, le calme, la solitude et la mélancolie des beaux jours.

2h03, J'enfile mon manteau de misanthrope, de mélomane des bribes sans voix. Ma technicolor se fait noire et blanche. Mes pensées me cognent, me bercent; me triturent dans un silence qui manque à la journée. J'aime la nuit pour ce silence. Je ressasse les souvenirs, je sais pourtant qu'il n'est pas bon de regarder derrière soi. Et pourtant, j'ai besoin de retrouver le toucher de ces gestes, de ces sons et visages qui me parlaient autrefois.
Les souvenirs sont toujours à double tranchant, nous n'y sortons jamais entier, le visage se dévoile empreint d'une mélancolie qui rappelle à l'absence, le manque, la réalité crue.
Mais je m'en fiche, durant les quelques secondes qui précédèrent, je l'eus touchée; la chaleur de ce souvenir.

# Posté le samedi 18 juillet 2009 20:18

J'ai trop à dire. Mais rien qui ne puisse produire un son audible à l'oreille d'autrui.

J'ai trop à dire. Mais rien qui ne puisse produire un son audible à l'oreille d'autrui.


J'ai crû un instant, rien qu'un instant je te le promets.
J'ai un peu mal là et ce n'est rien comparé aux gens qui crèvent tous les jours sous les ponts.
J'y ai cru, à cette hargne d'évasion. A ces pulsions qui cognaient nos envies et actionnaient nos bras sans aucune retenue. J'avais fait de ces explosions d'instantané ma plus grande fierté.
Je m'enivrais de ce plaisir qui s'apparentait pour moi à de la luxure.
A ces doux murmures de plaisir qui parcouraient notre échine jusqu'à ivresse de nos corps, et par conséquent l'essence même qui réchauffait nos âmes esseulées.
Parce que l'ivresse de l'Instantané, c'était nous. Et personne d'autre.
On était juste intouchable et pourtant, on touchait ces avidités du bout des doigts, avidités dont le monopole était notre.
On s'oubliait putain, on y arrivait. T'as plus envie, toi? Être autre, divaguer vers un ailleurs, là où la conséquence est une médisante dont le couteau a déjà blessé ton dos mais dont tu te venges aujourd'hui en lui crachant ton indifférence à la gueule. Ces conséquences sont des chaines qui t'étreindront un peu plus fort, compresseront ton coeur à petit feu jusqu'à écrasement.
Les commandes du bâteau ont été lâchées, hein, pourquoi? Il était censé s'barrer, loin d'ici. Faire cap sur l'Insouciance. Mais on a pas été assez fort, assez robuste, on s'est laissé bouffer par notre propre absence de personnalité.
Ca nous allait si bien, c'était simple, c'était beau, tu sais.
La nostalgie m'a déjà enveloppée dans son grand voile en soie. Il fait bon d'y être.

Et là, je contemple la scène, extérieure. J'ai le visage impassible et vides sont mes yeux, mais si tu savais comme, les émotions se crispent à l'intérieur. Rien n'a véritablement changé. Le train reprend le cours de sa route. Chacun de nous reprendra sa place prérequise. Et je t'avoue que j'y ai crû, l'espace d'un moment. Mais cet instant était de trop et aura eu le bénéfice d'y briser quelque chose, ma naïveté sur le bûché.

Je sais, mes mots sont des éclats de verre qui ricochent sur le sol, et dans cet instant de déséquilibre absurde et égoïste , j'espère ne pas avoir porté préjudice. J'en veux à personne. Peut-être à moi-même vu que j'crois pas en Dieu, ni au destin.

J'en peux plus. J'vois tout qui s'barre. Tout qui se construit.
Je contemple le spectacle derrière mon petit écran en jalousant l'équilibre de deux jambes robustes.
Les têtes à tête avec la faille et la faiblesse me ternissent un peu plus à chaque soupir.

JE VEUX PLUS. J'AI BESOIN D'ETRE INTOUCHABLE.

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# Posté le mercredi 15 juillet 2009 18:45

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 19:02